Guide de survie à l'attention des Genevois en Valais 
Guide de survie à l'intention des Genevois en vacances en Valais

- N'oubliez jamais que vous n'êtes pas chez vous.

- Laissez toujours un pourboire. Quelques centimes suffiront parfois pour
vous maintenir en vie

- Ne dites surtout pas "A Genève, c'est moins cher".

- Ne branchez jamais en boite, contentez-vous de danser dans votre coin.

- Arrêtez de dire "Oh, comme c'est beau". On le sait.

- Ne vous ridiculisez pas en parlant de ski.

- Ne roulez pas à 40 km/h sur les routes de montagne. Nos routes ne sont
absolument pas dangereuses, c'est vous qui ne savez pas conduire.

- Ici le klaxon n'est là que pour dire bonjour. Vous ne connaissez personne,
alors ne klaxonnez pas.

- Vous n'avez rien à faire au comptoir de Martigny, il nous est réservé.

- Sachez qu'un Valaisan n'est jamais seul.

- Ne branchez pas les habitantes des stations. Même nous, nous n'y arrivons
pas.

- Ne nous lancez jamais de défi stupide sur notre capacité à tenir l'alcool.
Vous avez d'avance perdu.

- Enfin, n'oubliez pas, malgré ce que vous semblez croire, que vous n'êtes
pas partout chez vous...

... surtout chez nous!

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Du nouveau pour les Dalton 
Suite à la séance photo de samedi, je vais pouvoir commencer la création d'un site pour le quatuor. Il sera prochainement en ligne à l'adresse: http://quatuor.dalton.ch



De plus, nous donnerons notre premier concert le samedi 19 avril 2007. En collaboration avec un choeur mixte, nous animerons la deuxième partie. Plus d'infos suivront... Voilà en tout cas un nouveau défi, différent des concours. Espérons que le public appréciera autant que les jurys que nous avons eu jusqu'à présent. Il y aura cependant un changement dans la composition du quatuor, Guillaume partant 6 mois à Berlin. Il sera remplacé par Cédric Vergère au trombone-alto.

Lors de ce concert nous proposerons un programme varié en alternant des pièces classiques comme l'Air de la suite n°3 de J.S. Bach et des pièces plus légères comme le très connu Peter Gun. Bref, il devrait plaire au plus grand nombre.



Pour la suite de la saison, nous avons bien sûr comme objectif de défendre nos titre au concours de Langenthal ainsi qu'au Championnat valaisan. Mais nous sommes également en pourparlers afin de donner une petite aubade dans un restaurant sédunois. Nous sommes enfin ouverts à toute proposition de prestation...

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Joyeux Noël 
Merci à toutes les personnes qui viennent parfois jeter un coup d'oeil sur le blog. La fin d'année est là et vous avez sûrement tous abusé du foie gras. Mais les fêtes de fin d'année sont aussi l'occasion de profiter un peu du soleil (à condition d'habiter en Valais hem...) et des pistes de ski, chose qui sera faite demain.greensmile

Et oui, ce message est totalement inutile, mais il anime un peu la vie déjà trépidante du net et de ses aficionados. Certains diraient qu'il "manque de profondeur"...

En attendant une année 2008 qui s'annonce à nouveau très chargée, voici une très belle vidéo avec une musique sublime, les 2 tirées d'une certaine série dont j'ai parlé un peu plus bas...



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Quelques bonnes nouvelles 
La première, la victoire des Dalton au championnat valaisan de quatuor et la victoire de gilles Rocha au championnat valaisan des solistes




La deuxième, l'éviction de Blocher et le sursaut d'orgeil démocratique du Parlement. Un moment délectable...

Et enfin, les vacances approchent et ça fait du bien

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Roger Federer as religious Experience 
Puisque mon dernier message semble avoir fait fuire la moitié des visiteurs et qu'il faut bien mettre à jour le blog malgré mon manque de temps, voici 3 petites vidéos...




La même chose sur un air plus impérial




Et enfin la vidéo à l'origine du titre de ce post





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Battlestar Galactica 
L’autre jour, Antoine Duplan, journaliste culturel à l’Hebdo, titrait “"Battlestar Galactica" ou les minus de l'espace”

Mouahahahaha. Autant sa plume est agile et sa mauvaise foi délectable, autant il s’effondre pitoyablement en tentant vainement de ridiculiser ce petit bijou de la science-fiction. Sacré Duplan ! Sa critique, tout à fait exquise à la lecture, est une occasion unique de vous parler de cette superbe série qu’est Battlestar Galactica. Au fait, maintenant que je pense, autant passer ce petit moment de lecture en écoutant des extraits de la BO de BsG, et tout ça se passe ici.


Bien, passons donc aux choses sérieuses. Qu’est-ce que Battlestar Galactica ? Une série, de science-fiction même (wouaw….). Est-ce que cela ressemble à Star-Treck ou Starwars ? Heu….non^^. Remake modernisé du kitshissime Galactica des années 70, Battlestar Galactica retrace l’agonie de l’humanité, à une date et dans un lieu inconnu. Les humains sont alors super avancés (on voyage d’une planète à l’autre comme on passe d’un canton à l’autre, et sans la Sprachgrenze, donc c’est beaucoup plus mieux que d’aller à Berne ou Zug). Seulement voilà, cette sorte de confédération de planètes humaines, appelée les 12 colonies de Kobol a fait une bêtise… Il y a bien longtemps, ces perfides humains ont créé des robots, les cylons, pour les servir. Quiconque a vu Matrix peut deviner la suite : les robots en ont eu marre et on déclaré la guerre aux humains! (d’ailleurs, nous remercions les frères Wachowski d’avoir puisé un peu partout des idées et d’en avoir fait une saga philosophicodégoulinante…). Pour finir, une armistice a été signée et les cylons sont partis s’installer ailleurs dans l’univers. Voilà, jusqu’ici, rien de bien particulier, je n’ai fait que paraphraser le Teaser de la série :

Les cylons ont été créés par l’homme. Ils ont évolué. Ils se sont rebellés. Il en existe plusieurs copies. Et ils ont un plan.

Vous l’aurez remarqué, il y a un lézard. Ces crapules de grille-pain n’ont plus la frustre apparence de Terminator. Avec on ne sait quelles combines, ils ont réussi à créer de nouveaux modèles de cylon totalement synthétiques à l’apparence humaine. A la limite, on ne peut pas vraiment leur en vouloir d’avoir créer des personnes tel que n°6 (ceux qui l’ont déjà vue comprendront), mais ce qui est beaucoup moins sympa pour la race humaine (mais un peu nécessaire à l’intrigue quand même), c’est les développements qu’ils ont apporté au projet Manhattan. En effet, alors que la vie suit son petit train-train quotidien (la ministre de l’éducation apprend qu’elle a le cancer, un brillant scientifique enchaîne les conquêtes, une pilote effrontée frappe son supérieur, le commandant de son vaisseau attend une retraite bien méritée…), les méchants cylons déchaînent le feu nucléaire sur les 12 colonies et contournent tous les codes militaires de nos amis les humains. Inutile de vous faire un dessin. Seuls quelques vaisseaux échappent au massacre (comme quoi les champignons, surtout s’ils sont atomiques, ça peut être dangereux pour la santé). Le résultat ? Antoine Duplan le résume très bien : « Réduite à quelque 40 000 individus, l'humanité est en fuite, poursuivie par la flotte cylon à travers l'espace et l'hyperespace, sabotée de l'intérieur par les agents infiltrés. C'est Blade Runner dans le vide et l'Exode à travers le cosmos, c'est la paranoïa dickienne et la logique obsidionale post-11 Septembre lancées sur les chemins de la destruction… »

En d’autres termes, c’est la m… Nous suivons donc ce groupe d’irréductibles humains à travers le cosmos, pourchassés par des meutes de cylons enragés et rongés par leurs petits problèmes. La série aborde de nombreux problèmes, comme la fuite face à la mort, de nombreux dilemmes moraux assez terribles, la peur du clonage, la paranoïa face à un ennemi invisible, la religion (sujet très vaste dans BsG) etc.

Ca a l’air pas mal, non ? Et pourtant, certaines personnes lui trouvent moult défauts. En suivant l’argumentaire de l’ami Duplan, voyons ce que nous pouvons tirer de cette série…

Esthétiquement, c'est zéro pointé. Même les pyjamas de Star Trek font moderne à côté des uniformes du Battlestar Galactica. Les scènes extérieures sont tournées du côté de Biolley-Orjulaz. On rajoute un filtre vert pour faire science-fiction, et voilà un paysage insolite et grandiose de New Caprica. On change de filtre, voilà le halo bleu typique des décors grandioses et insolite de Néo Papryka....

Mouahahaha… oui, les gens portent des habits moches, mais d’un autre côté, quand on préfère les pyjamas de Star Treck à ceux de BsG, on a vraiment intérêt à connaître quelqu’un pour renouveler au plus vite sa propre garde-robe. Non, sérieusement, certes il s’agit d’un point faible de la série. Les costumes ne sont franchement pas géniaux. Quant aux décors, à moins que je ne vive dans une galaxie parallèle (Néo papryka peut être), il me semble que beaucoup de bonnes productions visuelles utilisent le procédé des films. Je préfère amplement des prises de vues réelles modifiées au niveau des couleurs (un peu comme dans band of Brothers) à des Matt painting pourris. Bien que pas forcément très beaux, ces différents moments (rares, soulignons-le), donnent même un côté documentaire à la série, en particulier sur New Caprica au début de la saison 3.

En fait, la société dépeinte ressemble à l'Amérique contemporaine mais dans un décor dont les éléments vienent de la brocante et dans des frusques de surplus.

Mais quel point intéressant ! C’est tout à fait ça, et c’est justement une des qualités de BsG. Le téléspectateur se sent plus concerné. Dois-je parler de métaphore ou de transposition ? Bah… je trouve très fort de mettre en scène des situations où le terroriste reçoit notre sympathie et de passer ça devant des Américains. Comment ne pas penser à la guerre en Irak, je trouve que le contre-pied est exceptionnel (au fait, on dit viennent avec 2 n…)

pourquoi les robots de guerre des cylons, les "Centurions", des bipèdes en armure ave des mitrailleuses en guise de bras, machines à tuer impeccablement huilées, commencent-elles toujours par rater leurs cibles?

Série américaine… ou fiction tout court. Pis bon, quand il s’agit de remplir un charnier, les cylons ne loupent pas leur cible…

quelques 40 000 individus fuient l'extermination à bord de navires de guerre. Bien. Alors, pourquoi la présidente tient-elle des conférences de presse devant une vingtaine de journalistes tendant leur gros micros?

Quel angélisme, c’est chou. La réponse se situe plus haut : nous sommes devant une Amérique transposée dans l’espace. C’est plutôt bon signe de voir une série qui montre bien l’importance de la presse, et ce quel que soit le danger.

La présidente Roslin affiche son perpétuel sourire de mater dolorosa.

La présidente Roslin m’énerve. Pastiche de Bush et de je ne sais quel politicard made in US, elle joue justement le rôle d’une…mater dolorosa. Une ministre de l’éducation, 30e sur la liste de succession, atteinte du cancer, dans tenter de sauver les derniers débris d’humanité, et elle le fait en suivant ses convictions (qui ne sont pas les miennes). Ce personnage est tout à fait fascinant et ne peut laisser indifférent.

Le commandant Adama s'accroche à son dentier pour balancer ses injonctions contradictoire. Il passe la première partie de chaque épisode à donner des ordres iniques (généralement à son fils, ce grand dadais de Lee, qu'il envoie au casse-pipe au nom des intérêts supérieurs de la diaspora), et la seconde à s'en excuser. Ses raisonnements sont du genre: "Je n'hésiterais pas à faire fusiller tout soldat s'en prenant à l'ennemi".


C’est triste de devoir descendre une chose que l’on aime sans arguments. Alors on dévie dans les extrêmes. Adama est à mes yeux un personnage ambigu. Commandant d’un navire de guerre, âgé, émoussé certainement, il n’en reste pas moins le véritable patriarche de cette fuite intersidérale. Il fait des erreurs, s’en repend, mais une chose est sûre, l’humanité (celle de la série hein, pas la notre), lui doit un semblant de survie.

Parmi les têtes à baffes les plus irrésistibles, mention spéciale à Kara "Starbuck" Thrace. Cette blonde dynamique tient le rôle de Tanguy et Laverdure à la fois: elle est brave et indisciplinée. Elle aime boire, se battre à coups de poing et baiser.

Oui, c’est tellement ça. D’ailleurs, je n’aime pas ce personnage.

Un mot encore sur Gaius Baltar. Un génie doublé d'une pleutre geignard, assez répugnant qui se frotte comme un caniche en rut sur la jambe de la longiligne Numéro 6, la cylon dont il est amoureux. Un personnage odieux dont on rêve vainement qu'il soit une bonne fois pour tout jeté dans l'espace…

Baltar est le personnage le plus intéressant de la série. Comment ne pas adorer cet homme, tellement humain dans ses comportements ? Charismatique, intelligent, charmeur, lâche, traître…il mérite de nombreux qualificatifs. Oui, on aimerait le voir jeté dans l’espace, mais sans lui la série ne serait pas la même.

Et les autres personnages alors ? Boomer, Tyrol et autres cylons synthétiques ? Pourquoi ne pas parler des effets spéciaux, de la trame générale, des problèmes ethiques et religieux que suscitent BsG? Pourquoi ne pas aborder la très bonne bande originale, les scènes mémorables avec les cylons (parfois proche des bons moments de Minority report)? Qu'en est-il des nombreux guest-star et de l'esthétique exceptionnelle à bord des vaisseaux cylons, de cette atmosphère étrange en ces lieux, et ce avec une sublime sonate au piano? On se défile...

Bref, si vous voulez une présentation positive de cette série, oubliez les simagrées amusantes d’Antoine duplan et allez voir la petite présentation que j’ai faite pour le forum des lecteurs ici.

Ou continuez à lire ce long message...

Battlestar Galactica

Les cylons sont des robots créés par l'homme. Ils se sont révoltés et une guerre a eu lieu entre eux et leurs créateurs, les 12 colonies de Kobold. Au terme de cette guerre sanglante, une armistice a été signée. Les Cylons sont partis vivre dans une autre partie de l'univers. Une ligne
de démarcation a été mise en place et chaque année, un rendez-vous est fixé dans une station spatiale. Mais voilà 40 ans que les Cylons n'ont plus donné de nouvelles...


Battlestar Galactica commence à ce moment. Alors que l'on fête les 40 ans de l'armistice, le Galactica, l'un des 12 vaisseaux construits au début de la guerre contre les cylons va être mis à la retraite et transformé en musée. Seulement voilà, alors que la cérémonie de retraite est achevée, des alertes parviennent. Les Cylons attaquent à l'improviste. Les 12 colonies (en fait 12 planètes) subissent des attaques nucléaires, laissant toutes les forces armées impuissantes. Isolé et désarmé, le Galactica doit alors partir au combat tandis que le génocide de l'humanité bat son plein. Une flotte d'environ 50 vaisseaux parvient à se constituer et doit fuir. De l'humanité il ne reste plus que ces personnes. Alors, tous décident de partir à la recherche de la 13e colonie, celle décrite dans les écrits religieux. Les survivants partent donc à la recherche de la terre. Mais ils devront fuir les cylons, eux qui ont évolué et qui ont développé un modèle d'humains synthétiques, infiltrant les vaisseaux rescapés.

Cette série est un remake d'une vieille série de 1978. En 2004, une mini série de 2 épisodes (durant au total presque 3 heures) a été diffusée. Face à ce succès, une série "normale" a donc été lancée. Actuellement le tournage de la saison 4 va bientôt débuter. Elle sera sûrement la dernière.

Le pilote démarre lentement, car il faut mettre en place l'intrigue, très complexe. Mais ensuite les choses démarrent au quart de tour. Au milieu de chaque saisons, il se passe des événements importants scotchant carrément au siège. Les effets spéciaux sont très impressionnants, tout comme la musique (loin des envolées lyriques de Starwars) et la mise en scène (souvent caméra sur l’épaule, la marque de fabrique de la série). Cela fait qu’elle coûte très cher, mais vraiment c’est visuellement génial à voir.


Mon avis:
LA série culte! Il est vrai que son titre peut laisser présager le pire, mais il n'en est rien. Battlestar Galactica est une série profondément sombre (imaginez que sur des dizaines de milliards d'humains, il n'en reste qu'environ 50'000 de vivants). Elle aborde des thèmes difficiles, les personnages sont confrontés à de terribles décisions sur le plan éthique. Le scénario est très bien ficelé, des éléments du pilote trouvant parfois tout leur sens dans la saison 2 ou 3. Jamais la science fiction n’aura été autant « intelligente » et prenante.

Perso j’adhère à fond, je la mets presque au sommet de mon panthéon des séries.


Personnages:
Les personnages de la série sont très recherchés. Les acteurs sont d’ailleurs très bons. C’est l’un des points forts de la série.
Adama: Commandant du Galactica, il se réjouit de sa mise à la retraite lorsque la guerre éclate. C’est un personnage au passé difficile, ayant perdu son fils, tué lors d’un vol et ayant rompu les liens avec son autre fils, qui le rend responsable de la mort de son frère. J’adore ce personnage, c’est un exemple de sagesse.
Dr Baltar : Scientifique réputé, il est l’amant ‘une femme qui se révélera être une cylon. Lui ayant fourni des informations sur les défenses des colonies, il se rend compte qu’il est un traître. C’est un personnage fascinant, ne pensant qu’à lui, homme à femmes, intelligent, et vivant une relation spéciale avec n° 6. L’acteur le joue très bien, sans doute le personnage le plus intéressant.
Laura Rosslin: Ministre de l’éducation et 30e dans la liste de succession, elle se retrouve présidente de ce qu’il reste des colonies. Ce personnage me fait penser aux puritains américains, mais elle est très forte. Ses actions sont d’autant plus intéressantes qu’elle apprend juste avant l’attaque qu’elle va mourir du cancer du sein.
Boomer: Elle est pilote sur le Galactica. Elle ne le sait pas (le spectateur si) mais elle est une cylon. Tout au long de la série, 2 boomers existent, une sur le Galactica, ne sachant pas ce qu’elle est vraiment, et une autre censée tuer un être humain rescapé, mais tombant amoureuse de lui.
n° 6: une cylon, l’amante de Baltar. Elle n’intervient qu’aux yeux de lui, comme une sorte d’ange gardien ou d’apparition psychique. Un personnage très étrange (tjrs super bien habillée, d’ailleurs l’actrice est très belle), totalement en décalage avec les vrais humains. C’est génial car elle n’interagit pas avec l’environnement, ça n’est qu’une apparition.


Mythologie:
Battlestar Galactica même habilement croyances religieuses, rapprochements avec notre monde et d’aures éléments intéressants.
Constellations: Les différentes planètes ont toutes des noms de constellations que nous connaissont (Caprica, Sagitarrius…), cela donne une idée de l’endroit où se trouvent les planètes depuis la terre
12 colonies: chiffre symbolique, mais également référence aux 12 premières colonies américaines, les 12 premiers états.
Monothéisme et polythéisme: Les humains sont polythéistes, ils parlent des dieux. Dans la série, la religion a beaucoup de place et influe sur le comportement de certains personnages. Chose assez géniale, les cylons croient aussi à un Dieu, mais ils sont monothéistes, ils pensent accomplir le plan de Dieu. Vraiment ce côté est absolument passionnant, cela donne de la profondeur à la série.

Problématiques contemporaines:
Cette série est qualifiée de « post 11 septembre », et en la visionnant on comprend pourquoi. L’humanité est au bord de l’extinction, l’atmosphère est à la suspicion, désespérée. Elle permet donc d’aborder des thèmes tout à fait actuels. C’est le plus grand point fort de la série à mon avis. Elle parle de thèmes qui nous concernent tous. Les dilemmes moraux sont légions.
Génocide: L’humanité a quasiment disparu, et les survivants doivent vraiment lutter. Mais malgré cela, il y a toujours des tensions internes. Souvent on se pose la question de savoir pourquoi cela est arrivé. Le raisonnement des cylons synthétiques est d’ailleurs très recherché.
Terrorisme: cela se passe au début de la 3e saison, je ne vais pas spoiler mais les humains se retrouvent dans la situation où ils commettent des actes terroristes. Le coup de force c’est que l’on adhère quand même à leurs actes et que cela explique un peu les agissements des Irakiens par exemple. Ca c’est très fort venant d’une série américaine !
Qu’est-ce qu’un homme ? Surnommés « toaster », les cylons se révèlent très évolués et ont ne peux distinguer un synthétique d’un vrai humain. Cela pose la question sur leur origine et la manière dont il faut les traiter. Cette problématique est vraiment intrigante d’un point de vue éthique.

Vidéo

Générique de la série, saison 2


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Vendanges 07 
Voici une petite image, à défaut de texte intéressant, pour mettre à jour le blog.

Elle a été prise lors des vendanges de l'Humagne rouge, au coteau d'Ardon.



Une galerie complète est disponible ici.

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Yann Lambiel- Revue de presse 
Yann Lambiel, invité par 20 minutes.




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Schtroumpf vert et vert schtroumpf: les tristes agissements "politiques" qui ébranlent notre pays 
Il fallait s’y attendre, la journée a été chaude, aujourd’hui à Berne. Que puis-je dire, sinon déplorer la conduite tant de la gauche que de la droite ? Des années de politique suisse sont effacées par des comportements indignes de ce que je considère comme la meilleure démocratie du monde. Les clivages partisans entre gauche et droite ont pris le dessus sur une forme de politique consensuelle, critiquable certes, mais bien plus efficace et digne que les affrontements auxquelles nous sommes confrontés dans cette campagne.

Revenons sur les aberrations à la base de cette journée. Je le dis sans détour, l’UDC est responsable de ce qui est arrivé cet après-midi. Quiconque me connaît connaîtra également mon avis très négatif sur le parti agrarien. Mais je pense être totalement lucide sur les origines de la manifestation organisée par l’UDC. Le climat politique est actuellement tellement exécrable qu’il était parfaitement prévisible que des affrontements éclatent si une contre-manifestation était mise sur pied. Je me demande vraiment pourquoi l’UDC a organisé cette journée ? Quels sont les arguments qui l’ont poussé à vouloir réunir ses sympathisants dans la ville fédérale ? A mon avis, les dirigeants de l’UDC étaient tout à fait conscients des risques liés à une telle manifestation et ils SAVAIENT, mais aussi ESPERAIENT que les événements dégénèrent. Quoi de mieux en campagne électorale ? Je suis prêt à parier que les médias seront pleins de remarques de membres de ce parti jouant les vierges effarouchées, et ce dès ce soir. Quelle aubaine pour l’UDC ! Pouvoir se plaindre et critiquer la gauche (ou la gausce comme diraient certains imbéciles bornés et ignorants de l’histoire), tout en passant pour la victime de trouble que ce parti dont le parti en est l’auteur volontaire. Stratèges de l’UDC, vous êtes malins et vous avez obtenus ce que vous vouliez. J’espère que cela ne vous servira pas dans les urnes, car des agissements pareils, sous-tendant une manière ignoble de faire de la politique, sont totalement indignes de pratiques démocratiques intelligentes et respectueuses de notre tradition politique.

Cette colère ne s’adresse pas qu’à ces tristes sirs. En effet, comment peut-on tomber dans le piège tendu par l’UDC ? Que vous soyez contre leurs agissements, très bien, mais par pitié ne rentrez pas dans leur jeu ! A nouveau, il était prévisible que des casseurs profitent de cette contre-manifestation pour venir sévir. Le risque de leur présence était grand, on pouvait s’y attendre. Et, si débordements il y a, ces quelques écervelés cagoulés seront mis en exergue par l’UDC pour symboliser tous leurs opposants. Bien joué ! Non seulement vous offrez un défouloir à des casseurs (qui soit dit en passant n’ont sûrement aucune opinion politique arrêtée sur ce qui nous occupe) mais en plus vous faites le jeu de l’UDC !!! Comment peut-on être aussi bêtes ?

C’est vraiment déprimant… J’aimerais beaucoup montrer l’inefficacité des actions entreprises contre Blocher and Co, j’aimerais montrer la manière toute simple qu’ont certains politiciens de l’UDC de lier futilement la gauche en général à quelques casseurs apolitiques, tout en se targuant de représenter l’ordre et la sécurité. Mais à quoi bon ? Gauche et droite se chamaillent au travers de gamineries qui prêteraient à rire, si elles n’étaient hélas pas autant néfastes à notre pays. Vous êtes les moutons noirs de la politique suisse, et malheureusement vos actions simplistes et votre argumentaire digne du dernier Walt Disney font mouche et entraînent dans votre sillage nombre d’électeurs.

Les opposants à cette chute dans les abîmes intellectuels sont pourtant nombreux, mais beaucoup sont ceux qui ne vont même pas voter. Les partis du centre/centre-droite ont toutes les cartes en main pour retrouver un peu de leur superbe. Mais il faut qu’ils agissent et qu’ils osent enfin se démarquer des autres (n’est-ce pas messieurs les radicaux, vous qui êtes restés bien trop longtemps à la botte de Blocher). Rappelez-nous les vertus d’une politique centriste, pas celle critiquée à tort par la gauche et la droite (qui croient posséder la vérité absolue), mais cette politique qui a la sagesse de soutenir les propositions qui sont véritablement bénéfiques pour notre pays. Etre toujours de droite ou de gauche est une aberration intellectuelle. En effet, c’est postuler qu’une vision de la politique est meilleure que l’autre. Mais la réalité est bien plus complexe. Il arrive que la gauche ait raison, alors que la fois suivant c’est la droite qui est dans son droit (sans mauvais jeu de mot). Le juste milieu, voilà ce qu’il faut ! Aristote l’avait très bien compris, 300 ans avant notre ère. Malheureusement, nombre de politiciens n’ont pas lu ce penseur génial, et leur lectures se limitent aux communiqués et « programmes » de leurs partis respectifs.

Que ceux qui veulent se moquer du centre le fassent. Leurs arguments sont aussi élevés que leur QI. Voter et mener une politique de centre, ce n’est pas être victime d’un manque de caractère pathologique, c’est avoir la sagesse et le courage de soutenir les solutions qui semblent raisonnablement les meilleurs, de choisir selon ses convictions. Et là, il n’y pas de moutons noirs puisqu’il n’y a même plus de moutons totalement inféodés aux mots d’ordre de leur idéologie. Moi aussi je me moque des gens…je me moque de tous ces jeunes qui sont totalement prisonniers de leurs partis, de ces jeunes gauchistes qui pestent contre des notions qu’ils ne comprennent pas (la mondialisation, la lutte des classes…), je me moque de ces jeunes conservateurs dont le jugement critique a été annihilé, ces Grégory Logean, Alexandre Cipolla et consorts qui semblent n’être jamais sortis du Valais. Ils disent s’engager pour leur pays, mais ils ne le connaissent pas. Ignorer notre diversité culturelle, notre histoire et le fondement de notre nation, ça n’est pas servir son pays, bien au contraire. Restez dans votre désert et, comme le déclare si bien votre slogan « utilisez votre tête », peut-être cela vous fera-t-il ouvrir les yeux… en attendant la sortie de l’Histoire suisse pour les nuls ;)


Bref, que les agitateurs de gauche et de droite continuent à faire les gamins et à mépriser le centre. Je suis beaucoup trop intelligent pour être un UDC, mais je suis également trop réaliste pour être socialiste…alors donc voilà, je fais partie des rares personnes qui soutiennent encore le centre. Mais comme disait Mill, « autant être un Socrate insatisfait qu’un porc satisfait ». A bon entendeur…



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50 ans d'aventure spatiale 
Il y a exactement 50 ans et un jour, l’URSS se glorifiait d’une immense percée dans l’histoire de l’humanité : l’envoi dans l’espace de Spoutnik 1. Cette petite sonde, tout juste bonne à émettre un « bip » régulier a détaché l’homme de sa terre natale, préfigurant l’envoi d’être vivants, pour atteindre une premier climax en 1962, lorsque l’URSS, encore une fois, a procédé au premier vol spatial habité par un être humain. Le contexte de la guerre froide a dopé la recherche spatiale et la grande aventure de la conquête lunaire a été lancée. Une très belle série de HBO, From the Earth to the Moon, illustre bien cette aventure technique et humaine. Mais pour en arriver là, il aura fallu que les USA se lancent un défi, et c’est le président Kennedy qui l’a fait, lors d’un discours resté célèbre :


Le site: http://www.de-la-terre-a-la-lune.com/index1.htm illustre bien l’épopée qu’on vécu les hommes qui ont participé au programme Apollo. Mais de nos jours, plusieurs questions se posent…

Est-ce que les milliards dépensés de part et d’autre de l’Atlantique ont-ils été « utiles » ? Est-ce que cette course à la lune a été guidée uniquement par des raisons géopolitiques ? Faut-il y retourner ?

Certes, le programme Apollo a coûté, en son temps, plus de 10 milliards de dollar. Cette somme faramineuse a cependant été un investissement incroyable pour l’humanité. Les défis techniques qu’ont du affronter les ingénieurs de l’époque ont permis à la science de faire un bond en avant très important. Les pacemakers, satellites GPS, météo, de télécommunications etc., une multitude d’outils et appareils ont été créés dans le cadre du programme Apollo. Il est probable que de nos jours, beaucoup de ces découvertes auraient été faites sans la course à la lune, mais il est indubitable que la recherche a bénéficié de cet objectif.

L’homme a toujours eu soif d’inconnu et de nouveaux horizons. La découverte, par hasard, des Amériques a certes été déclanchée par des facteurs économiques, mais la part d’aventure n’est pas inexistante. De l’exploration des pôles, à celle de l’Afrique par Livingstone, en passant par la conquête des sommets alpins et les fosses marines, l’homme a manifesté son besoin de découvrir de nouvelles contrées, de repousser toujours plus loin la « terra incognita ». L’exploration spatiale se situe dans ce contexte. Il est tout à fait naturel que l’homme veuille étendre sa présence aux immensités spatiales. A force de toujours vouloir aller « Beyond the Horizon », on se retrouve à dépasser cet horizon et de quitter notre petite sphère bleue.

Etant une poussière d’étoile, au propre comme au figuré, l’homme retourne naturellement vers les cieux, et quel que soit le prix à payer. L’émergence de pays asiatiques dans la conquête de l’espace est très réjouissante. Une nouvelle impulsion ne peut qu’être bénéfique pour le progrès scientifique. Dépenser de l’argent dans cette recherche est rentable, mais améliore véritablement la vie sur terre, même s’il faut attendre plusieurs années avant que les retombées se fassent ressentir.

Puisse l’anniversaire du premier vol spatial nous rappeler que nous venons de l’espace. Tout en ayant les pieds sur terre, il n’est pas bête de rêver aux étendues glaciales et silencieuses de l’univers. Notre futur est bien là…



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