La Fin 


C'est pour tout bientôt...

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Superbe dessin 
Image tirée du site http://saimain.deviantart.com/



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Insomnie, quand tu nous tiens... 
A nouveau une nuit où le sommeil ne veut pas venir. Quel paradoxe! Un besoin de sommeil envahissant...et des insomnies à n'en plus finir.

Dormir, dormir, dormir, dormir, dormir, dormir, dormir...

Bref, il est temps d'essayer d'aller dormir en ne pensant pas au fait qu'il faut s'endormir. Tout un programme!

Bonne nuit
JFK



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Noël 
Joyeux Noël à toutes les personnes qui passeront sur ce blog.

Un grand merci à ma famille pour ses cadeaux, la soirée de hier soir et le bon souper.

Enfin, merci Niben-Ithil de m'avoir souhaité (ou plutôt répondu) Joyeux Noël.



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La Mort 
Quelle mort n’est autre que la fin de la vie ?
Une mort inutile qui plonge en enfer
Une mort qui après s’ensuit d’une autopsie
Un départ fêté qui nous mène six pieds sous terre

Rien n’est plus terrible qu’une fin très atroce
Lorsque nous devons rester longtemps au chevet
Lorsque imprévisible survient le décès
Et qu’on nous jette enfin dans une vieille fosse

Déjà arrive la mise dans le cercueil
Afin d’être prêt pour le grand enterrement
Le jour où toute la famille se recueille

Nous pourrions en débattre longtemps en parlant
Mais que faire contre la mort qui tu la vie ?
Sinon attendre sagement la maladie…


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Mes Films préférés 
Cette liste est incomplète car j'oublierai sûrement tout plein de bons films...

The Thin Red Line (Terrence Malick), La liste de Schindler (Stieven Spielberg), Le Seigneur des Anneaux (Peter Jackson), Hana-bi (Takeshi Kitano), JFK (Oliver Stone), Le dîner de cons, La Vie est Belle (Roberto Begnini), Contact (Robert Zemeckis), L'été de Kikujiro (Takeshi Kitano), La Cité de la peur (Les nuls), Rencontre du troisième type (Stieven Spielberg), Forrest Gump (Robert Zemeckis), Edouard aux mains d'argent (Tim Burton), Signs (Mr Night Shyamalan), Mr. Holland's Opus, Master and Commander, Elephant Man (David Lynch), The New World (Terrence Malick) ...

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Concert de Noël 

Cette année, la concordia de Vétroz se joint à nouveau à l'Union pour son traditionnel concert de Noël. La quête de la soirée ira à Caritas Valais.

Chaque société jouera une partie et le concert se terminera par un Massed band qui réunira les 2 formations sur la scène. Au terme du concert, il y aura gateaux, vin chaud et apéritif.

-Vendredi 22 décembre 2006, 20h
-Salle de Bresse, Vétroz

Venez nombreux!

PS: il y a le programme du concert en lien

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Questionnement  
Il est 9h42 et je suis dans le train en direction de Genève. Je vais présentement traverser le village de Vétroz. Le temps est vraiment magnifique. Une vraie journée d’hiver valaisan, avec un ciel d’un bleu très pur et un soleil illuminant petit à petit les cimes enneigées. La lune, dans sa phase décroissante, est même visible au dessus des mayens de Riddes. Je m’en vais à Genève pour 2 heures de cours seulement, puis je reviendrai à Vétroz en fin d’après-midi. Ce soir j’aurai la répétition de la Concordia, demain concert (en tant qu’auditeur) sur Mozart et enfin dimanche dîner chez la famille Duc.

Ces temps j’ai vraiment de la peine à écrire, ou plutôt à développer un raisonnement construit. Pourtant, mes lectures sont abondantes et je peux sans problèmes poser sur papiers des pages et des pages de mots. C’est le sens qui manque. Je vais malgré tout essayer de penser sur quelques problèmes qui m’interpellent ces temps.

Tout d’abord, je me pose de nombreuses questions sur la validité de ce que les gens disent ou ont dit. Tout le monde en conviendra, dire une chose et agir d’une façon contraire semble tout à fait stupide. Cependant, il arrive que les circonstances amènent à ce genre de contradiction. Ce qui est problématique, c’est de savoir si cet agissement est causé par ces circonstances justement, ou pas. Dans le premier cas, les paroles dites par la personne en question par le passé ne sont pas remises en question. L’interrogation se porte alors sur le pourquoi : pourquoi cette personne a été amenée à changer ce comportement, comment arranger les choses, etc. Dans le deuxième cas, il faut se demander si les paroles passées de cette personne étaient « vraies » et sincères. Cette possibilité impliquerait qu’elle ait professé des paroles sans vraiment les penser et sans y croire.

Mais lorsqu’on est sûr que son changement de comportement a été causé par certains événements, il convient de réfléchir, comme je l’ai déjà dit, au « pourquoi ». Dans ce cas, seul un réel dialogue avec la personne en question permet d’élucider cette question. Malheureusement il est souvent très difficile de pouvoir parler sereinement. De cette situation découlent bien des problèmes, des incompréhensions qui, au final, peuvent se révéler très coûteuses.

J’aimerais beaucoup illustrer cette problématique avec un cas concret. Hélas je n’y arrive pas. Non pas que je ne trouve pas d’exemple, mais plutôt parce que la situation en question m’empêche de porter un regard objectif, ni même un regard raisonné, sur tout ça. Je vais malgré tout tenter, sans citer personne, de clarifier les choses, ou plutôt la situation qui m’a amenée à faire ce raisonnement (très embrouillé je l’avoue). Je ne pourrais par contre que le faire à travers des questions, lesquelles me hantent quotidiennement depuis passablement de temps.

Comment est-ce possible de terminer une amitié longue de presque 6 ans par la haine ? Comment amener une personne très proche à haïr et ignorer délibérément ? Pourquoi une dispute a-t-elle pu dégénérer jusque-là ? Voilà en gros les questions pertinentes. Je ne vois vraiment pas comment remédier à la situation et comment la résoudre, car chacun de mes actes n’a fait qu’empirer les choses.

Toute réponse et tout conseil seraient les bienvenus…

Sur ce, je suis en gare de Aigle, je vais préparer un petit sujet pour un ami et pour le forum des lecteurs. Je vous laisse.

Cordialement
JFK


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Le Tragique et le Comique 
Quelle grave erreur que de vouloir opposer à tout prix le tragique et le comique ! Malgré une contradiction qui semble claire au premier abord, les œuvres intégralement tragiques ou comiques ne sont pas légion. Ces deux genres sont en effet très souvent liés, l’un cachant l’autre. Par exemple, dans son Miroir des idées, Michel Tournier joue habilement avec ces deux notions tout au long du livre en présentant parfois un concept proche du tragique et un autre proche du comique.

De nombreux romans se contentent de ne traiter presque que le tragique. On ne badine pas avec l’amour de Musset ne tente par exemple pas de mélanger le tragique et le comique en se focalisant sur l’aspect dramatique de la relation entre Camille et Perdican. Les rares moments d’ « humour » de la pièce sont du ressort des deux religieux Blazius et Bridaine et n’ont rien à voir avec le thème central de l’œuvre. Une vie de Maupassant et Une vie simple de Flaubert s’apparentent beaucoup avec la pièce de Musset de par leur côté tragique et résigné. Les auteurs ne tiennent pas à inonder leur œuvre d’un humour qui pourrait porter préjudice au ton général qu’ils ont choisi.

Des auteurs comme Ionesco et Tardieu ont au contraire traité de sujets dramatiques en conservant une pointe d’humour qui les rend moins lourds et « romantico-dégoulinants », pour reprendre l’expression d’un certain professeur de littérature. L’accent grave et l’accent aigu regorge d’interrogations qu’un Baudelaire ou un Hugo auraient transformé en drame passionnel, si ce n’est en méditation cadavérique sur la tragique condition humaine. La légèreté de Tardieu permet d’aborder des thèmes graves et troublants sans pour autant dévier vers la tragédie.

Cette légèreté a par contre été reprochée à Jean Giraudoux. Sa pièce de théâtre La guerre de Troie n’aura pas lieu reprend le récit homérique dans une retranscription truffée de longs dialogues d’un humour décalé par rapport à l’enjeu qui s’y joue. Mais ces bavardages ne peuvent détourner cette œuvre de son thème principal et ils évitent de tomber dans de longs discours carrément ridicules, comme l’a fait Racine. Le style de Jean Anouilh ressemble à celui de Giraudoux. Dans son Voyageur sans bagage, il décrit avec finesse et humour une situation éminemment dramatique, sans tomber dans une fable larmoyante.

Il est donc clair que le tragique et le comique se retrouvent souvent dans une seule et même œuvre. Mais force est de constater que le tragique sert principalement le fond et le comique la forme. Ubu Roi de Jarry l’illustre très clairement. La pièce contient des moments désopilants alors que l’histoire est très tragique et tirée de faits réels. C’est humour caricatural ne choque plus actuellement, mais il créa un véritable scandale à son époque. Il reste sans doute trop prononcé pour que les sensibilités d’aujourd’hui soient outrées.

Céline, lui, est beaucoup plus percutant. Dans Voyage au bout de la nuit, son humour ne fait pas rire de nombreuses personnes, tant il se complait dans le cynisme et la noirceur. Il dit les choses avec froideur et une apparente objectivité qui font mouche dans l’esprit du lecteur. Sa vision du monde semble on ne peut plus pessimiste, mais son humour provocateur démontre bien une envie de changer les choses. Stupeur et tremblements d’Amélie Nothomb contient aussi de nombreux éléments comiques dus à son style direct. Elle n’en est que plus convaincante.

Toutes ces relations entre le tragique et le comique ne se résument finalement pas à une simple opposition entre les deux, mais plutôt à une sorte d’alchimie qui fait que l’un est utilisé pour soutenir l’autre. Cet emploi dépend principalement de la période où l’œuvre a été écrite et du tempérament de l’auteur.




"L’homme qui agit n’a le temps ni de rire ni de pleurer.
C’est pourquoi le théâtre est le lieu privilégié du rire et des larmes."

Michel Tournier


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Bug... 
Rha...

Je voulais poster un petit sujet sur Gallica et voilà que ma connexion se ferme et que je perds tout le texte!

Pfff, je referais ce petit article plus tard ou une autre fois.

Cela m'apprendra, ce blog ferme automatiquement la session si rien ne se passe.

pffffff

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